C'est un trés grand "quartier" de Tokyo, on y trouve deux depato, grand magasin parmi les plus grand du Japon (ce fut d'abord le Seibu puis le Tobu qui l'est peut-etre encore). Mais si j'ai vu si souvent c'est surtout pour une "ramen-ya" qui fait parti de mes adresses préféré du monde entier. Depuis que je suis au Japon, j'y vais au moins une fois par semaine. La devanture ne paye pas de mine mais il y a toujours du monde qui fait la queue ("si les locaux le font"), un signe qui ne trompe pas car il y a un autre restaurant spécialisé dans les ramen 10 mètres avant, avec une jolie devanture et des menus pour le même prix. Le ramen normal coute 600 yens (4 Euros), le supplement viande 700 yens, et le double viande 800 yens et pour 100 yens de plus on a le gros, donc pour 900 yens (6 Euros, tu prend une claque monstrueuse).
On fait toujours au moins 20 minutes de queues avant de s'asseoir, on attend encore 10 minutes une fois assis mais aprés c'est bon. Voilà la bête:
Je crois que ça se passe de commentaire
Alors c'est pas un truc de malade!! C'est un "double" gros. Rien qu'à le voir comme ça, on comprend que l'on va passer un sale quart d'heure. Bon il y a la quantité, ça joue, mais en plus il y a le bouillon qui est extraordinaire on sent qu'il a mis du temps à mariner et les pates (et pourtant je m'y connais) qui sont extraordinaire: épaisse et bien cuite. On rajoute les légumes, la viande qui est bonne et le supplement gras de cuisson (la dernière nouveauté) et on arrive à quelques choses d'énormes. Voici la cuisine (au premier plan c'est de l'ail, moi qui deteste ça), avec le bouillon au fond.
On commence à manger, c'est trop bon mais ça ne fini jamais et plus on avance plus on a du mal à finir, on se pose même la question est-ce que je vais pouvoir le finir ? Jusqu'à maintenant je les ai toujours fini en entier (sauf les gros où je laisse le bouillons, car c'est trop dur), le gros problème c'est le verre d'eau que le prend une fois fini. Tu ressors en transe, les mouvements sont difficiles et on ne veut plus en entendre parler. Bien que le lendemain t'as déjà envie d'y retourner...
On a découvert un autre endroit de malade en rentrant de la fac avec Mael, on avait en projet de faire une Izakaya, un endroit typiquement japonais, c'est un espèce de bar tout petit avec des habitués où l'on boit du saké. On hesité a rentrer quand un autochtone nous a appellé d'un "Irashei..." (bienvenue), ni une ni deux, on a pas réfléchit et d'entrée on savait que l'on allait passer une soirée de fou furieux. Un petit panorama du lieu où l'on se trouve.